Bonjour.
Art Of Gaming déménage et quitte ce blog pour son nouveau chez lui : www.artofgaming.fr
Ce blog restera actif un moment avant de changer début janvier pour un nouveau voyage.
Merci de changer de crèmerie, la nouvelle est bien meilleure !
mardi 22 décembre 2009
mardi 15 décembre 2009
Retest : MadWorld Wii by DR Miaou.
C'est une petite surprise pour lui, un plaisir pour moi.
Je vous présente aujourd'hui le retest de mon jeune ami DR Miaou, un mec qui sait faire son job. Promis selon mon humble avis à un avenir radieux s'il sort ses doigts de son fondement, Dr Miaou m'a proposé cet article que je vous présente à mon tour.
Appréciez la jeune patte de ce Chat Déjanté sur son Blog Stalinien, Saucisson et Surimi à Volonté.
Je vous présente aujourd'hui le retest de mon jeune ami DR Miaou, un mec qui sait faire son job. Promis selon mon humble avis à un avenir radieux s'il sort ses doigts de son fondement, Dr Miaou m'a proposé cet article que je vous présente à mon tour.
Appréciez la jeune patte de ce Chat Déjanté sur son Blog Stalinien, Saucisson et Surimi à Volonté.
Dès son annonce, MadWorld a partagé.
Même si les (rares) gamers ayant une Wii étaient enchantés à l’annonce d’un projet ’’mature’’ sur une console habituellement délaissée; son esthétique rappelant le comics Sin City, sa violence omniprésente et son ton très second degré ont divisé. Le premier jeu de Platinum Games (fondé par des anciens de Clover, à l’origine de Viewtiful Joe, God hand ou encore Okami) est disponible depuis déjà quelques mois. Soyons clair, si vous avez une Wii et que vous n’avez pas peur des jeux ‘‘différents’’, MadWorld est un indispensable!
C’est magmagnifique!
Ne tergiversons pas : MadWorld est le plus beau jeu de la Wii, alliant technique et style.
Les graphismes en noir et blanc agrémentés de beaucoup de rouge donnent une âme au jeu : Que ce soit sur Wii ou ailleurs, rarement un studio n’a imposé sa patte avec tant de maestria. Les niveaux regorgent de détails souvent mortels pour vos ennemis (pneus, panneaux et bennes à ordures sont les plus classiques). Et pour ne rien gâcher, ils sont assez vastes et comportent beaucoup de pièces au mobilier mortel : N’avez vous jamais rêvé de transformer vos ennemis en sushis?
Les personnages sont extrêmement bien dessinés, inondant l’écran de leur présence. Ne nous attardons pas sur les ennemis de bases. Peu nombreux et se limitant à jouer le rôle de la chair à canon, ils ne sont pas aussi soignés que les boss. Vous en croiserez une quinzaine durant l’aventure, notamment un Troll, une Geisha ou un Nazi. Très caricaturaux, ce n’est pas pour autant qu’ils sont opaques, ce sont certainement les Boss les plus charismatiques que l’on ait vu sur Wii (avec ceux de No More Heroes).
Mais ils ne seraient rien sans Jack. Débordant de testostérone, sa seule présence parvient à hisser le titre vers des sommets. Superbement animé, au design ravageur (un croisement entre un motard et Schwarzenegger jeune), il parcourt les niveaux sans jamais un ralentissement, même lorsqu’il tronçonne des dizaines d’ennemis à la fois. Seul le mode multi-joueurs souffrira de rares saccades. Mais vu que personne n’y jouera, il n’y aura pas mort d’hommes. Quoique...
Je connais un truc encore plus excitant à faire avec une batte !
Le Gameplay de MadWorld est simple d’accès, mais d’une grande richesse, c’est ce qui fait sa force.
Le déroulement d’un niveau suit souvent le même schéma, vous devez avoir un nombre précis de point pour accéder au défi sanglant (un mini-jeu) puis au Boss. Pour gagner des points vous ne devez pas tuer le plus d’ennemis possible, mais de la façon la plus ’’horrible’’ possible. Au lieu de tuer 6 ennemis avec des coups de poing, tuez un ennemi en lui transperçant la tête avec un panneau, en l’immobilisant avec un pneu, en lui crevant les yeux avec des chandeliers, en le démembrant avec une scie, puis en exécutant un finish move via une QTE digne d’un God of War. Au lieu de gagner 6000 points, vous en gagnerez 100000 ! Le tout parait complexe, mais il n’en est rien, il suffit de saisir un objet avec le bouton A, de s’approcher de l’ennemi et d’agiter la Wiimote!
Attention : Nous ne sommes pas en présence d’un Manhunt. Là où le titre de Rockstar est premier degré et sans recul, MadWorld est à prendre au 36ème degré. Les mises à morts sont tellement ’’too much’’ et ridicules que l’on ne peut s’empêcher de hurler de rire lorsqu’un ennemi s’envole avec une bouteille de soda coincée dans le fondement ! Seule ombre au tableau, l’impossibilité de régler la caméra manuellement, ce qui occasionne quelques problèmes de visibilité.
Les combats contre les Boss sont le gros point fort du jeu. Intenses et ardus, ils demanderont une grande maîtrise de l’esquive. Il n’y a aucune garde, le seul moyen de ne pas perdre de vie est de ne pas se faire toucher. Et malgré son air patibulaire, Jack perd rapidement sa santé, surtout contre les Boss. Les affrontement contre ces derniers sont rythmés par des QTE : Lorsque le Boss lance une attaque précise, un coup de Wiimote bien placé déclenchera une séquence où il faudra agiter la manette dans le bon sens sous peine de succomber. Ces phases sont très intenses, épuisantes pour le joueur mais très plaisantes, tant à regarder qu’à jouer. Néanmoins, lors de deux affrontements, des bugs lors de ces cinématiques empêchent souvent leur réussite. Dommage.
Notons la présence de phases à moto et de mini-jeux, les défis sanglants (mention spéciale aux fléchettes et au golf humain), variant l’aventure. Celle-ci est d’ailleurs très bien rythmée grâce au scénario, faisant office de moteur, empêchant la répétitivité de s’installer. La faible durée de vie est aussi en cause, comptez entre 4 et 5 heures pour finir l’aventure. Et ce n’est pas le mode multi-joueurs de piètre qualité, proposant une série de mini-jeux pour deux joueurs, qui viendra rehausser la durée de vie. C’est extrêmement court pour un Beat’em all, et c’est dommage...
I don’t help people: I kill them
La bande-son de MadWorld est excellente, pour peu que l’on y accroche, un mélange de hip-hop et de rock, faisant des merveilles lors des affrontements. Les bruitages sont très réussis: les craquement d’os, la tronçonneuse et les hurlements sont un régal pour le tympans. Et que dire des commentateurs ! Intégralement doublés en français, ils débitent un flot incessant de conneries scatophiles lors des mises à mort ou des rencontres avec les Boss... Et ça marche. Ils sont les piliers de l’ambiance bon enfant qui se dégage de MadWorld.
Mais cette aura est contrebalancée par le scénario extrêmement sombre et sérieux. Il faut se rendre à l’évidence, MadWorld n’est pas un jeu d’action décérébré, loin de là. Le scénario, même si il débute d’une façon très classique, est extrêmement sombre et tordu, piochant dans des influences telles que New York 1997, Running Man ou encore Resident Evil, et s’offre même quelques retournements de situations pour le moins inattendus.
Il se paie même le luxe d’offrir au joueur, si celui ci le désire, une réflexion sur le contrôle des masses, la justice ou la violence elle-même. L’histoire est même un prétexte supplémentaire pour avancer dans le jeu, tant il nous happe jusqu’à sa conclusion.
- Graphismes: 18
MadWorld est une réussite, tant au niveau technique qu’artistique. Non content d’être le plus beau jeu de la Wii, il a une patte graphique qui le différencie immédiatement de ses potentiels concurrents, et les différents protagonistes débordent de classe.
- Gameplay: 17
Exploitant intelligemment les capacités de la Wiimote sans toutefois en abuser, le premier titre de Platinum Games est un régal. Les finish moves et les combats contre le Boss sont un plaisir à jouer. Seul les problèmes de caméra et de (rares) bug de QTE empêchent la jouabilité d’atteindre l’excellence.
- Durée de vie: 6
Non, vous ne rêvez pas. Le ‘‘1’’ n’est pas partit se balader. C’est bien un 6. Peu importe que l’aventure soit excellente sur tout les plans, 4 heures pour un Beat’em all, c’est trop peu. Et ne parlons pas du multi, tout simplement mauvais.
- Bande-son: 19
Un régal. Les musiques sont excellentes et mettent parfaitement dans l’ambiance. Les bruitages des os qui craquent sont parfaits, et les commentateurs alignent répliques cultes sur répliques cultes. Ni plus, ni moins.
- Scénario: 16,5
LA grosse surprise. On peut d’abord penser que l’on est devant un jeu pour décérébrés, mais cela dure tout au plus 3/4 d’heures. Le scénario est excellent, abordant des thèmes variés et rares dans le jeu vidéo, et encourage à la réflexion. Et il se permet même de faire enchaîner à Jack des répliques qui tuent !
Alors pourquoi seulement 16 ? La durée de vie plombe le jeu : 4 heures pour finir un Beat’em all, c’est trop court, surtout que la replay value est très limité.
Mais désormais disponible à 20 euros, ce serait criminel de ne pas se jeter sur MadWorld. Si vous ne l’achetez pas, j’appelle Jack. Et il ne se déplace jamais pour rien...
Même si les (rares) gamers ayant une Wii étaient enchantés à l’annonce d’un projet ’’mature’’ sur une console habituellement délaissée; son esthétique rappelant le comics Sin City, sa violence omniprésente et son ton très second degré ont divisé. Le premier jeu de Platinum Games (fondé par des anciens de Clover, à l’origine de Viewtiful Joe, God hand ou encore Okami) est disponible depuis déjà quelques mois. Soyons clair, si vous avez une Wii et que vous n’avez pas peur des jeux ‘‘différents’’, MadWorld est un indispensable!
C’est magmagnifique!
Ne tergiversons pas : MadWorld est le plus beau jeu de la Wii, alliant technique et style.
Les graphismes en noir et blanc agrémentés de beaucoup de rouge donnent une âme au jeu : Que ce soit sur Wii ou ailleurs, rarement un studio n’a imposé sa patte avec tant de maestria. Les niveaux regorgent de détails souvent mortels pour vos ennemis (pneus, panneaux et bennes à ordures sont les plus classiques). Et pour ne rien gâcher, ils sont assez vastes et comportent beaucoup de pièces au mobilier mortel : N’avez vous jamais rêvé de transformer vos ennemis en sushis?
Les personnages sont extrêmement bien dessinés, inondant l’écran de leur présence. Ne nous attardons pas sur les ennemis de bases. Peu nombreux et se limitant à jouer le rôle de la chair à canon, ils ne sont pas aussi soignés que les boss. Vous en croiserez une quinzaine durant l’aventure, notamment un Troll, une Geisha ou un Nazi. Très caricaturaux, ce n’est pas pour autant qu’ils sont opaques, ce sont certainement les Boss les plus charismatiques que l’on ait vu sur Wii (avec ceux de No More Heroes).
Mais ils ne seraient rien sans Jack. Débordant de testostérone, sa seule présence parvient à hisser le titre vers des sommets. Superbement animé, au design ravageur (un croisement entre un motard et Schwarzenegger jeune), il parcourt les niveaux sans jamais un ralentissement, même lorsqu’il tronçonne des dizaines d’ennemis à la fois. Seul le mode multi-joueurs souffrira de rares saccades. Mais vu que personne n’y jouera, il n’y aura pas mort d’hommes. Quoique...
Je connais un truc encore plus excitant à faire avec une batte !
Le Gameplay de MadWorld est simple d’accès, mais d’une grande richesse, c’est ce qui fait sa force.
Attention : Nous ne sommes pas en présence d’un Manhunt. Là où le titre de Rockstar est premier degré et sans recul, MadWorld est à prendre au 36ème degré. Les mises à morts sont tellement ’’too much’’ et ridicules que l’on ne peut s’empêcher de hurler de rire lorsqu’un ennemi s’envole avec une bouteille de soda coincée dans le fondement ! Seule ombre au tableau, l’impossibilité de régler la caméra manuellement, ce qui occasionne quelques problèmes de visibilité.
Les combats contre les Boss sont le gros point fort du jeu. Intenses et ardus, ils demanderont une grande maîtrise de l’esquive. Il n’y a aucune garde, le seul moyen de ne pas perdre de vie est de ne pas se faire toucher. Et malgré son air patibulaire, Jack perd rapidement sa santé, surtout contre les Boss. Les affrontement contre ces derniers sont rythmés par des QTE : Lorsque le Boss lance une attaque précise, un coup de Wiimote bien placé déclenchera une séquence où il faudra agiter la manette dans le bon sens sous peine de succomber. Ces phases sont très intenses, épuisantes pour le joueur mais très plaisantes, tant à regarder qu’à jouer. Néanmoins, lors de deux affrontements, des bugs lors de ces cinématiques empêchent souvent leur réussite. Dommage.
Notons la présence de phases à moto et de mini-jeux, les défis sanglants (mention spéciale aux fléchettes et au golf humain), variant l’aventure. Celle-ci est d’ailleurs très bien rythmée grâce au scénario, faisant office de moteur, empêchant la répétitivité de s’installer. La faible durée de vie est aussi en cause, comptez entre 4 et 5 heures pour finir l’aventure. Et ce n’est pas le mode multi-joueurs de piètre qualité, proposant une série de mini-jeux pour deux joueurs, qui viendra rehausser la durée de vie. C’est extrêmement court pour un Beat’em all, et c’est dommage...
I don’t help people: I kill them
La bande-son de MadWorld est excellente, pour peu que l’on y accroche, un mélange de hip-hop et de rock, faisant des merveilles lors des affrontements. Les bruitages sont très réussis: les craquement d’os, la tronçonneuse et les hurlements sont un régal pour le tympans. Et que dire des commentateurs ! Intégralement doublés en français, ils débitent un flot incessant de conneries scatophiles lors des mises à mort ou des rencontres avec les Boss... Et ça marche. Ils sont les piliers de l’ambiance bon enfant qui se dégage de MadWorld.
Il se paie même le luxe d’offrir au joueur, si celui ci le désire, une réflexion sur le contrôle des masses, la justice ou la violence elle-même. L’histoire est même un prétexte supplémentaire pour avancer dans le jeu, tant il nous happe jusqu’à sa conclusion.
- Graphismes: 18
MadWorld est une réussite, tant au niveau technique qu’artistique. Non content d’être le plus beau jeu de la Wii, il a une patte graphique qui le différencie immédiatement de ses potentiels concurrents, et les différents protagonistes débordent de classe.
- Gameplay: 17
Exploitant intelligemment les capacités de la Wiimote sans toutefois en abuser, le premier titre de Platinum Games est un régal. Les finish moves et les combats contre le Boss sont un plaisir à jouer. Seul les problèmes de caméra et de (rares) bug de QTE empêchent la jouabilité d’atteindre l’excellence.
- Durée de vie: 6
Non, vous ne rêvez pas. Le ‘‘1’’ n’est pas partit se balader. C’est bien un 6. Peu importe que l’aventure soit excellente sur tout les plans, 4 heures pour un Beat’em all, c’est trop peu. Et ne parlons pas du multi, tout simplement mauvais.
- Bande-son: 19
Un régal. Les musiques sont excellentes et mettent parfaitement dans l’ambiance. Les bruitages des os qui craquent sont parfaits, et les commentateurs alignent répliques cultes sur répliques cultes. Ni plus, ni moins.
- Scénario: 16,5
LA grosse surprise. On peut d’abord penser que l’on est devant un jeu pour décérébrés, mais cela dure tout au plus 3/4 d’heures. Le scénario est excellent, abordant des thèmes variés et rares dans le jeu vidéo, et encourage à la réflexion. Et il se permet même de faire enchaîner à Jack des répliques qui tuent !
- Conclusion: 16
MadWorld est LE jeu à posséder sur Wii. Il nous transporte dans son univers déjanté en noir et blanc grâce au gameplay immersif à base de QTE, et au travail effectué sur l’aspect sonore, que ce soit la musique, les bruitages ou les commentaires. Et il se paie même le luxe d’avoir un scénario absolument dantesque.Alors pourquoi seulement 16 ? La durée de vie plombe le jeu : 4 heures pour finir un Beat’em all, c’est trop court, surtout que la replay value est très limité.
Mais désormais disponible à 20 euros, ce serait criminel de ne pas se jeter sur MadWorld. Si vous ne l’achetez pas, j’appelle Jack. Et il ne se déplace jamais pour rien...
Inscription à :
Messages (Atom)
